La communication en entreprise, c’est un peu comme un iceberg.
Il y a ce qu’on voit : l’identité visuelle, les campagnes, vos réseaux sociaux, votre site web, votre plaquette institutionnelle. Les actions qui claquent, comme ce stand qui a attiré tant de monde lors de votre dernier salon. Mais aussi celles qui foirent. Tout le monde se souvient de cette affiche en 4 par 3, qui même en étant passée entre les mains de la quasi-totalité de l’équipe, a été imprimée avec une énorme faute d’orthographe.
Mais la communication, c’est surtout ce qu’on ne voit pas. Le boulot d’un service communication, c’est de traduire ce qui fait l’essence de votre organisation (sa vision, sa mission) en messages clairs et engageants. Mais aussi de les décliner intelligemment sur différents canaux et auprès de différentes audiences, en fonction de ce que vous attendez d’elles.
Un service communication s’assure qu’en toutes circonstances, le message soit cohérent avec l’identité de l’organisation. Qu’il s’intègre dans un flux à plusieurs niveaux : commercial, institutionnel, RH, légal. Il fait en sorte que tout s’orchestre parfaitement, que les enjeux de chacun soient respectés. Il comprend chacun de vos métiers, même les plus techniques, et sait vous proposer des solutions à vos problématiques de visibilité et de notoriété. Il sait jongler entre l’événementiel, l’éditorial, le digital. Il sait parler aux journalistes, aux étudiants, à vos clients, à vos collaborateurs. Il sait éditer des rapports annuels, segmenter des newsletters, acheter de l’espace, faire en sorte que les IA parlent de vous. Et quand il ne sait pas, il sait à qui demander. Il pilote une équipe de prestataires, et sait mettre les plus créatifs et les plus techniques au service d’une identité qui se démarque.
Wow, rédiger ce paragraphe m’a donné des frissons. J’entendais des trompettes héroïques et des violons triomphants. Pas vous ?
Ce que je viens de décrire, c’est un peu ce dont rêvent toutes les Dircoms, mais qui n’arrive pas si souvent que ça.
La plupart du temps, ce qu’on voit c’est :
Des directions qui ont du mal à s’aligner sur leurs messages clés… probablement parce qu’elles ne s’en parlent jamais. Et si elles le font, c’est sans inclure la com, qui doit se débrouiller pour faire cohabiter tout ça sans vision unifiée.
Une identité que l’entreprise s’est tellement bien appropriée que tout le monde en fait n’importe quoi. Régulièrement, des supports sortent sans être passés par vous. Au mieux, ça vous fait sourire. Au pire vous finissez en boule sous le bureau tellement c’est “créatif'“. Le pire, c’est quand vos chartes sont tellement épuisées que même les qui sortent de chez votre graphiste préféré sont épris de liberté.
Une équipe qui est perçue comme un centre de service. “Tu peux me faire un flyer ?” “Tiens, hier, notre DG a été inaugurer notre nouveau siège social, j’avais oublié de te prévenir, mais j’ai pris une photo, tu veux bien la publier sur LinkedIn ?” “Notre nouvelle gamme de produits sort dans 3 jours, je compte sur vous pour qu’elle soit super visible !”. On attend d’elle qu’elle fasse des miracles, alors qu’elle n’est pas conviée à la table des réflexions stratégiques.
Des couteaux suisses épuisés : à peine vous sentez-vous à l’aise en SEO qu’il faut se mettre au GEO. Vous avez besoin de temps pour concevoir des supports uniques et pertinents, mais on vous presse d’aller toujours plus vite, quitte à faire rédiger votre newsletter par Claude.
Pour que la communication tienne ses promesses (qu’elle porte la voix de l’entreprise, qu’elle la rende visible et lisible sur son marché, qu’elle fasse vivre un positionnement, et qu’elle incite les audiences à passer à l’action) elle doit retrouver du pouvoir d’agir au sein des organisations.
Elle doit avoir sa place au CoDir, parce qu’elle est partie prenante de la stratégie de l’entreprise.
Elle doit impliquer les métiers, les sales et les équipes produit.
Elle doit avoir un pilotage solide de ses actions, pour les valoriser, les interroger, les rationaliser et les responsabiliser.
En fait, elle doit gagner sa légitimité. Et la plupart du temps, pour y arriver, elle a d’abord besoin de se remettre en question. De repenser la manière dont elle se structure, et son rôle au sein de l’entreprise.
C’est exactement pour ça que j’ai imaginé le programme Esperluette. Trois mois de formation-action pour bâtir une gouvernance solide, des flux de travail optimisés et un pilotage efficace. Un temps pour vous et vos équipes, imaginé pour vous rendre capables d’animer, de construire et de piloter votre stratégie et vos projets, jour après jour.
Et bonne nouvelle : il peut être financé par votre OPCO (sous certaines conditions).
Et si vous rejoignez le programme Esperluette avant la fin 2026, la mise en place de votre cockpit communication est offerte !
Vous voulez savoir si le programme est fait pour vous ?
Prenez bien soin de vous et à très vite !
Carole
J’espère que vous avez pris autant de plaisir à lire cette newsletter que moi à l’écrire. Si elle vous a plu, n’hésitez pas à la transférer à toutes celles et ceux que ça pourrait intéresser ! Ça m’encourage à continuer 🙏. Et si vous voulez en savoir plus sur moi, rendez-vous sur mon site web ou sur ma page Linkedin. On peut même boire un café (au moins virtuel) si le cœur vous en dit…
